Une pédagogie alternative pour le haut potentiel !

"Voilà un bout de temps que Mattéo a quitté Arborescences puisqu'il était là à l'ouverture. Depuis 4 ans il est retourné dans le système scolaire classique et nous pensons régulièrement à vous.
Quand nous évoquons ses années à Arborescences c'est toujours avec beaucoup de reconnaissance. Cette école à sauver Mattéo ! Ce petit garçon timide, introverti, mal dans son corps et dans sa tête, a laissé la place à un enfant de 12 ans joyeux, sûr de lui et qui se connaît. Dans cette école il a surtout appris à se connaître et à comprendre ses différences. Évidemment il y a toujours des moments où il se sent en décalage, mais il sait pourquoi alors il prend ça avec philosophie...
Il a maintenant beaucoup d'amis, son parcours scolaire est exemplaire. Il aime l'école, il aime la vie et nous savons que c'est grâce à Arborescences.
Parfois nous essayons d'imaginer ce que Mattéo serait devenu sans cette école, et la réponse nous fait froid dans le dos ....
Le plus drôle c'est que même pour Mattéo il y a un avant et un après Arborescences. Lui aussi a compris le changement qu'avait provoqué Arborescences en lui. Merci pour lui"

Mme Feuillette

 

"Notre fils a intégré l'école Arborescence à la rentrée 2015-2016. Il s'est tout de suite intégré dans ce système qui lui convient très bien.  Nous avons pu constater les progrès qu'il a pu réaliser en une année scolaire. Il s'est aussi beaucoup épanoui et à pris confiance en lui.
Le travail qui est fait à l'école est extrêmement intéressant, en cohérence avec l'actualité (exemple avoir fait coïncider le cycle de science sur les énergies et la gestion des déchets avec la Cop21)...
Les exemples de notre satisfaction sont nombreux dont voici quelques éléments:   
- structure, administration, direction,
- disponibilité aussi bien du personnel enseignant que la direction,
- gestion de l’école,
- qualité de l’enseignement,
- qualité des enseignants,
- qualité de la relation de l’école avec les enfants scolarisés,
- qualité dans la communication de l’école vis-à-vis des parents (communiqués, mails,…)
Merci encore à toute l'équipe et nous sommes très contents de notre choix de scolariser notre fils à Arborescence."

Les parents de Nael Kourtal

 

"L'école ARBORESCENCES a apporté un équilibre et un bienfait certains à notre enfant. En effet, ce dernier se sent mieux et a maintenant des amis contrairement à une école publique. Notre fils est plus ouvert et épanoui, et ce grâce à la méthode d'enseignement d'ARBORESCENCES.
Bien à vous,"

Maman et Papa Darren

 

"Il y aurait tellement de choses à dire sur cette école et sur tous les professionnels qui y travaillent. Nous pourrions expliquer longuement ce qui nous a amenés à y inscrire nos 2 filles, mais l’essentiel est ce que l’école nous a apporté et nous apporte. Le plus important étant que ni nos filles, ni nous, ne regrettons un seul instant notre choix.
Nous avons découvert, d’abord, qu’Arborescences est un lieu où elles se sentent acceptées telles qu’elles sont, et jamais jugées ni mises à l’écart. C’est un lieu où des professionnels patients, attentifs et passionnés, sont là pour les accompagner, leur permettre de retrouver confiance en elles, et qui, surtout, s’adaptent à leur fonctionnement, qui est très différent chez chacune de mes filles.
L’une d’entre elle est précoce avec divers troubles associés. C’est en grande partie grâce à sa maîtresse que nous avons réalisé qu’elle allait avoir besoin d’une réelle prise en charge. Nous pensions qu’être dans cette école était, pour notre fille, la solution idéale et ça l’a été, même bien plus que cela car cela nous a permis d’ouvrir les yeux sur le fait qu’elle avait besoin de plus encore. Dans le système scolaire classique elle était très mal dans sa peau, malheureusement, très tôt marginalisée. Depuis qu’elle est chez Arborescences, elle s’épanouit. Sa sœur aînée aurait pu continuer dans le public et s’y adapter (même si elle aussi a rencontré des difficultés dues à sa précocité et surtout à sa façon d’aborder les apprentissages), seulement nous avons considéré qu’en les inscrivant toutes les 2 dans cette école, nous leur offrions les meilleures chances de s’épanouir, de se construire au mieux, de façon saine et heureuse, de gagner confiance, d’apprendre à accepter leurs différences et de les prendre plutôt comme une force, d’être attentives et généreuses envers les autres, dans leurs échanges.
Lors du spectacle de fin d’année dernière, ma plus jeune fille a choisi de chanter une chanson. Avant de commencer, elle a demandé à dire quelques mots. Son père et moi-même n’étions absolument pas au courant. Elle nous a dit après qu’elle l’avait décidé toute seule. voici les mots qu’elle a prononcés « je voudrais vous dire quelque chose, je suis très heureuse dans cette école et vous m’avez rendue tous très heureuse, je voudrais vous dire merci ». Ces quelques mots qu’elle a prononcé, fière et émue de trouver le courage d’exprimer ses émotions, ont tout simplement résumé ce que nous ressentons depuis 2 ans aux côtés de ces gens dévoués qui font de cette école ce qu’elle est : indispensable. Merci"

 

"Alors qu'il avait toujours été un enfant gentil, gai et sociable, Raphaël est devenu, suite à sa scolarisation au sein de l'éducation nationale, violent et agressif, et refusait toute forme de collectivité ou d'apprentissage.
A son arrivée à Arborescences, l'année dernière, il était alors âgé de 4 ans et demi et avait déjà été rejeté de deux établissements scolaires, un public et l'autre privé.
Au cours de la moyenne section il a même présenté des symptômes dépressifs, nous obligeant à le déscolariser en cours d'année.
Cette école, et sa pédagogie différente, semblait être notre dernier recours.
Les premières semaines ont été difficiles, mais l'équipe n'a pas abandonné (contrairement à ce à quoi nous étions habitués), et pour la première fois j'ai eu le sentiment que mon petit garçon ne serait pas mis de côté.
Peu à peu il s'est adapté, et a commencé à se sentir en confiance. Son comportement s'est amélioré, il s'est apaisé.
Cette première année lui a permis de se reconstruire, de trouver sa place au sein d'un groupe, de se faire des copains, de vivre une vie de petit garçon, d'accepter les règles du bien vivre ensemble (même s'il ne les applique pas toujours), et surtout de reprendre confiance en lui et de recommencer à apprendre.
En ce début de deuxième année il semble bien dans sa peau et a commencé à travailler sérieusement (il réclame même de faire des devoirs, si si, je vous jure;-).
Alors même si la route est encore longue, aujourd'hui nous sommes confiants, et envisageons l'avenir sereinement."

PS : petit mot pour l'équipe, nous n'en n'avons pas encore eu l'occasion, mais nous tenions à vous remercier pour votre travail avec Raphaël.

 

Nous avons fait le choix de changer d'école en cours d'année scolaire quand Quentin était en cE2. L'ennui en classe et l'incompréhension de l'entourage à l'école était devenu difficile. Quentin s'est très vite intégré à l'école. L'ensemble des enseignants a été très présent pour accompagner Quentin sur cette transition.  Il a noué de belles amitiés et a retrouvé le sourire et surtout l'envie d'apprendre. Nous sommes ravis d'avoir pris cette décision. Aujourd'hui Quentin est épanoui et sera prêt pour l'entrée au collège. 

Karine Litou

 

"Notre fils de 8 ans est scolarisé à Arborescences depuis 2 ans. Sa sœur qui a 5 ans y est depuis 1 an. Depuis qu’il était très jeune, nous avions remarqué la différence de notre fils par rapport aux autres enfants. Celle-ci se manifestait par : Une très forte sensibilité aux bruits, aux odeurs, et aux textures. Une grande imagination. Une immense empathie. Un questionnement perpétuel. Et une grande curiosité. Inévitablement, chez un enfant de son âge, qui n’était pas assez mature pour faire face a ce bouillonnement, cela engendrait des peurs et des angoisses difficiles à contenir. En plus, notre fils devait aussi faire face à sa frustration due à son manque d’habilité motrice, qui le mettait souvent en décalage avec son agitation cérébrale. Son ancienne maitresse commençait à appréhender son passage en CP. Elle trouvait que c’était un enfant qui avait sur-investi la sphère affective et imaginaire, et qu’il fallait contenir ce débordement qui risquait de lui faire défaut. D’autant plus qu’il risquait d’être fortement pénalisé, à cause de sa lenteur et sa difficulté exécuter rapidement tout ce qui touche à la motricité fine, notamment l’écriture.
Depuis que nous avons pris conscience de sa précocité, et que nous avons fait connaissance avec l’équipe d’arborescences, il n’est plus question de s’affoler. Notre fils poursuit une scolarité qui respecte son rythme. Tout ce qui pouvait lui faire défaut avant est considéré comme un atout maintenant. Il s’épanouit et se construit dans le respect, la confiance et l’estime de soi et des autres. L’équipe est là pour accompagner et  rassurer les enfants et les parents.
Pour notre fille, la situation était encore plus troublante, par ce qu’à 3 ans, elle ne voulait plus faire de sieste à l’école, elle enchaînait les activités sans arrêt, et s’est renfermé dans un mutisme total. Elle ne parlait plus ni à ses maîtresses, ni à ses copines. En dehors de l’école, elle était joyeuse, bavarde, et  sportive. Une fois à l’intérieur, elle se repliait sur elle-même. Ça a duré un an et demi. Elle a rejoint l’école arborescences au mois janvier, il a suffi d’une semaine pour qu’elle prenne son envol, retrouve son enthousiasme, et  trace son propre chemin dans cette belle aventure humaine. Merci. "

Laila Tsouli

 

"Je suis la maman de Yanis, Yanis est un enfant reconnu handicapé depuis sa première année, il est reconnu handicapé à + de 80 % ce qui le place dans les handicaps dits "lourds", handicaps pour lesquels on vous propose bien avant la première rentrée une structure spécialisée type IME, IEM sans instruction...
Yanis souffre d'une pathologie dite "hétéro dégénérescence" associé à un autisme atypique, maladie dite incurable et dont l'évolution est inconnue. Il est suivi par l'Institut de Recherches Imagine situé à l'hôpital Necker.  Sa pathologie lui occasionne beaucoup de fatigue en raison de l'absence d'automatisation de tous ses mouvements y compris déglutition et mastication, il souffre de rigidité entraînant des douleurs musculaires importantes il bénéficie également d'un fauteuil roulant depuis ses 8 ans.
Yanis a toujours été très peu scolarisé en raison d'un manque d'AVS (assistante de vie scolaire) mais également parce que son profil ne correspondait pas. Il a été déscolarisé l'année passée, puis scolarisé que 3h par semaine. J'ai contacté un nombre incalculable d’écoles privées sous et hors contrat, le profil de mon enfant fermait porte après porte. Les structures sous contrats m'expliquaient que la recherche d'AVS était à leur charge, que c'était compliqué, qu'il faudrait plutôt que j'emploie moi-même une AVS. J’ai fait faire établir des devis, devis s'élevant au minimum à 860 euros par mois pour 12h de scolarisation….
Pour les écoles hors contrat, le profil de mon enfant n'était guère plus intéressant, son profil faisait peur et pourtant il était décrit depuis des années comme un excellent élève par l'ensemble des enseignants qu'il a pu côtoyer. Il est passé de classe en classe sans retard malgré une scolarité réduite de moitié par rapport à ses pairs. 
Ce que j'ai vécu et ressenti à ce moment-là en tant qu'adulte est probablement ce que lui vivait au quotidien. Etre de toute façon quoi qu'il fasse l’handicapé de la classe. Etre limité à ce que l'on imaginait de lui. Il m’a dit à plusieurs reprises qu'il souhaitait mourir. Il souhaitait mourir non pas parce qu'il ne courrait jamais comme les autres, ni parce qu'il avait des douleurs insupportables dans les jambes ou bras mais parce que cette école, cette société conditionnait ce qu'il devait être ce qu'il devrait ou ne devrait pas faire.
J'ai été horrifié d'apprendre que le ressenti de mon enfant avait été vécu par d'autres camarades scolarisés à Arborescences lorsqu'ils étaient scolarisés dans un autre établissement. Des enfants qui devraient en toute logique aller bien étant donné qu'ils ont un potentiel intellectuel considéré supérieur, qu'ils n'ont pas de handicap ou un handicap dit "léger ». Et pourtant j'ai vu voir pour certains plus de difficultés qu’en a mon enfant actuellement.  Des enfants ayant des troubles de la socialisation plus important que mon enfant pourtant diagnostiqué autiste depuis des années. Beaucoup de ces enfants ont été handicapé ou sur handicapé par ces écoles n'y trouvant pas leur place puisque ne rentrant pas dans une case eux aussi.
J'ai connu cette école grâce à ergothérapeute qui en avait eu de bons retours. J'étais dans l'optique de tenter puisque de toute façon j'avais fait toutes les écoles aux alentours et Paris compris, je n’étais plus à un essai près.
Et là le miracle opère, mon enfant revit change est scolarisé presque deux fois plus, prend des initiatives, se fait des amis, mange même en leur compagnie malgré toutes les difficultés qu’il peut avoir dans la gestuelle la mastication. Il se sent à sa place. Je suis pour ma part passé d'aide-soignante infirmière, kiné, éducatrice, enseignante à juste maman et cela permet à mon enfant d’être lui et de prendre confiance en ses capacités car des personnes autres que moi croient en lui et lui font enfin confiance.
Je suis maman solo (weekend et vacances compris), les nombreuses séances de rééducations ne me permettent pas de reprendre une activité, et pourtant j'ai choisi cette école, malgré le coût, c'est l'avenir entier de mon enfant qui se joue. La directrice sensible à ma situation m'a accordé une bourse, l'on sent l'investissement de l'équipe entière auprès des enfants. Comme je l’expliquais au centre qui suit mon enfant, cette école est pour moi un lieu à but thérapeutique car aucun enfant ne peut grandir et évoluer scolairement en étant détruit. 
Pour conclure, voici le ressenti du principal intéressé...  Lorsque nous sommes sortis la semaine passée de son rendez-vous d'ergothérapie, il m’a dit beaucoup aimé le fonctionnement et la façon de travailler de son nouvel ergothérapeute. Je lui expliquais que les méthodes étaient semblables à celle de son école (Arborescences), il m'avait répondu "oui , mais pourquoi tout le monde ne fait pas pareil, c’est mieux... maman, tu te souviens quand j’étais à l'école Miss Cavell (école publique) tu m'avais demandé ce qui me manquait pour me sentir bien… bah je t’avais dit qu'il faudrait créer un école différente mais j'arrivais pas vraiment à expliquer… maintenant je sais c’est une école comme la mienne (Arborescences) ! »

 

C’est l’histoire d’un petit diable prénommé « polo »…. Polo était un enfant sans retard de langage, sans retard de motricité, plutôt bon vivant et plein d’énergie.
La vie a fait que papa et maman ont décidé de vivre séparément et pour simplifier l’histoire, dans des régions distantes de 535 km.
Rentrée CP sur Nantes, école privée bonne réputation. 2 mois après la rentrée, il nous est signifié de tenir et d’éduquer correctement Polo car ingérable en classe. Des personnes formées à gérer les enfants n’arrivent pas à venir à bout d’un CP alors qu’à la maison..RAS…mais plus simple de reporter le problème sur la cellule familiale. CE1, résultat correct mais problèmes de comportement. Dans la vie, Polo est de plus en plus actif et en forte demande affective. Nous expliquerons cette situation en faisant porter le chapeau à la séparation. CE2, résultat en baisse et comportement de plus en plus difficile aux dires de l’institutrice. RDV avec l’institutrice pour comprendre, contrat avec Polo, progrès de courte durée. L’institutrice ne s’en sortant pas, décide d’ignorer Polo…IGNORER ! Aucun échange durant une semaine, refus de lui répondre malgré les efforts réalisés pour être calme et pour participer. Aucune parole, isolement total ! …Après un rdv avec papa, nous en concluons que Polo a besoin de faire autre chose en plus de son travail durant la classe. L’institutrice reconnaît son échec. En parallèle, dans le quotidien, Polo a depuis quelques temps rencontre des problèmes de propretés…il oubli d’aller au WC surtout pour la grosse commission. Les différentes solutions envisagées échouent systématiquement. RDV doc, examens…RAS... Nous décidons, toujours avec l’idée que Polo n’a pas digéré la séparation de papa et maman, de lui faire rencontrer une psychologue. Conclusion psychologue, proposition de test QI. Il en ressort que POLO est à haut potentiel…et problèmes de propreté non solutionnés par la psychologue. OK…et alors !? Informer l’école afin qu’ils en tiennent compte ? Le système classique avait déjà pour moi montrer ses limites. Le meilleur copain de Polo avait changé d’école l’année précédente pour les mêmes raisons. Alors nous avons cherché des solutions alternatives Nous avions déjà regardé les école Montessori dans le passé. Après prise de renseignement, c’est arborescences qui nous a paru être le plus à même de nous aider. Petit groupe, multi niveaux, approche transversale avec transposition et application de l’apprentissage sur un thème « fil rouge » au long de l’année. J’en ai rêvé, Arborescences l’a fait. Rentrée en septembre avec un garçon content de ne pas retrouver son ancienne école. Problème de propreté solutionné naturellement dans la foulée. Alors oui Polo est un petit diable, mais le problème n’est pas Polo. Le problème est le schéma éducatif unique et non adapté du système classique. Un système qui ne prend pas en compte les différences mais essaye d’uniformiser les enfants. Alors j’espère qu’un jour le système se remettra en question et s’ouvrira aux solutions éducatives alternatives du type «Arborescences». C’était l’histoire d’un petit diable qui va continuer à rendre ses parents fiers de lui grasse à la proposition alternative d’Arborescences.

 

"Notre fils aîné Arthur est actuellement scolarisé en CE1 à Arborescences. Il y est depuis l’ouverture de l’école l’année dernière, en septembre 2015. Arthur, qui a 7,5 ans, est précoce. Loin des pensées communes souvent erronées, notre enfant n’est pas quantitativement plus intelligent mais pense dans un système qualitativement différent. Avant d’entrer à Arborescences, Arthur était en grande section de maternelle à l’Ecole Notre Dame de Toutes Joies. Sa petite sœur y est d’ailleurs cette année et nous sommes ravis de cette école. Mais cela se passait moyennement bien pour Arthur : il s’y ennuyait et avait peu d’amis. Il perturbait beaucoup la classe et son enseignante, toujours à l’écoute et bienveillante, avait malgré tout du mal à le canaliser. A la maison, il faisait de grosses crises d’angoisse que nous calmions avec difficulté. Après de nombreuses prises d’informations et conseils auprès de spécialistes, d’associations et de familles concernées par la précocité, nous avons décidé de scolariser Arthur en CP dans une école spécialisée dans ce domaine. Par chance, l’école Arborescences 44 a ouvert à cette période. Nous avons rapidement été séduits par son projet éducatif et sa pédagogie, porté par un réseau national en développement. Et nous ne regrettons pas notre choix, au contraire !
En presque 2 ans, Arthur a gagné en estime de lui-même et a augmenté sa confiance en autrui. Il a fait d’énormes progrès dans la gestion de ses émotions, dans leurs verbalisations, dans sa peur de l’échec… Il adore son école et trouve toujours les vacances trop longues maintenant. Il s’y est fait pleins d’amis, de tous âges et d’horizons différents, et avec qui il partage ses questionnements existentiels. Quand on voit son épanouissement, on ne peut que saluer la bienveillance du corps enseignant. C’est vraiment une chance donnée à ces élèves précoces et à leur famille. Et c’est pour cette raison que l’année prochaine, notre 2ème enfant, elle aussi précoce, rejoindra les effectifs d’Arborescences en classe de CP. Elle est très studieuse et pourrait certainement s’adapter à système éducatif « ordinaire ». Mais à quel prix ? Elle manque énormément de confiance en elle et, en choisissant Arborescences, nous souhaitons lui offrir un cadre porteur pour s’épanouir pleinement."

Olivier et Marine Breillacq

 

Madame, Monsieur,
Je suis maman de Matéo âgé de 10 ans. Dès son entrée à l’école, nous avons rencontré des difficultés avec le comportement de Matéo (troubles du sommeil, angoisse au coucher, cauchemars, attitudes d’opposition, frustration à l’échec, violence). Après plusieurs consultations de spécialistes, nous consultons une psychologue libérale qui après avoir rencontré Matéo, nous conseille de lui faire passer un Test de WISC IV. Matéo passe le test janvier 2015. Matéo obtient des résultats « exceptionnels » et légèrement hétérogènes, le situant dans la zone d’intelligence « très supérieur ». Nous en informons l’école, qui ne semble pas porter attention aux particularités des EIP et aux différents troubles associés (ayant lu quelques articles sur la précocité, j’essaye en vain de faire comprendre au corps enseignant que les caractéristiques des EIP sont souvent : l’hypersensibilité, hyper émotivité, la sur-réaction, l’impulsivité). Ces professionnels devant moi, m’indiquent que le problème est ailleurs.
Selon les conseils du médecin scolaire et de la psychologue scolaire, le corps enseignant décide qu’un saut de classe pourrait lui être bénéfique. Matéo passe en CM1 après les vacances de pâques 2015. La psychologue scolaire nous oriente également vers une prise en charge ITEP / SESSAD qui semble le plus adapté pour Matéo. Puis, le corps enseignant, nous conseille également une hospitalisation au SHIP. Il est constaté que la situation est plus difficile que jamais. Matéo devient de plus en plus agressif. L’enfant qui est décrit par le corps enseignant n’est pas notre enfant, nous ne le reconnaissons pas. Fin Janvier 2016, la responsable du pôle Cantine, nous fait alors part de l’exclusion de Matéo pour une semaine à son retour des vacances scolaire le 22/02/2016 et l’inspecteur de l’éducation nationale pointe l’insécurité qui s’installe pour Matéo et ses camarades, et propose de déscolariser Matéo jusqu’aux vacances d’hiver pour nous permettre d’accélérer l’hospitalisation de Matéo et les diverses mesures de soin pour l’aider à retrouver un comportement plus conforme. Le corps enseignants nous conseille même de nous rendre avec notre fils aux urgences psychiatriques…. Matéo est donc déscolarisé en Janvier 2016. Je vous laisse imaginer ma détresse. Mes recherches sur internet m’ont permises de trouver une école Pilote a ouvert ses portes en novembre 2015 à Nantes : ARBORESCENCE. Cette école accueille tous les enfants de 5 à 12 ans ayant obtenu une note de QI moyen supérieur à 130 au test WISC III ou IV effectué par un psychologue diplômé. Le QI n’est qu’une des particularités de ces élèves et, bien que tous les enfants précoces présentent des caractéristiques communes, il s’agit de prendre en charge avec bienveillance un être complexe et unique dans sa globalité (intellect, affectivité, corps, imagination). Matéo a donc débuté sa scolarisation chez Arborescence le 22/02/2016, les premières journées qui se sont avérées positives : Matéo est moins agressif, il recommence a travailler et reprend gout à l’école. Nous pouvons même constater que Matéo sourit de nouveau. Nous reprenons enfin l’espoir de le voir s’épanouir et être heureux. Il est pour nous vital que Matéo poursuive sa scolarité dans cette école. Il n’est pas attardé, il est juste incompris… Matéo souligne que la précocité ce n’est pas une maladie. La scolarité classique n’est pas toujours la mieux adaptée et peut être une source de stress pour les enfants et leurs parents. Les répercutions sur les familles touchées peuvent être grave, cette scolarité classique peut amener ces enfants à devenir des adultes réellement perturbés. Il faut alors nous battre pour faire reconnaître que la précocité n’est pas un handicap. Il m’est insupportable de penser que d’autres familles puissent vivre la même expérience que nous. Cette école à sauvé l’avenir de notre enfant et mérite qu’on l’aide. Arborescence a permis a mon fils de reprendre confiance en lui, se sentir mieux compris et écouté, il progresse un peu plus chaque jour, fait des efforts et devient peu un peu un écolier normal qui sera bientôt apte à revenir dans le circuit de scolarité classique offert par l’école publique. Arborescence nous permet de trouver une solution adaptée et des réponses de nature à préserver l’intérêt de notre enfant.

Magalie PIALOT

 

Depuis son plus jeune âge notre fils Noam a toujours eu des difficultés à évoluer dans le milieu scolaire traditionnel. L'année dernière, suite à notre déménagement, les choses se sont empirées dans sa classe de CE2. Nous avons donc pris la décision d'établir un bilan psychologique de notre enfant car nous n’avions pas soupçonné qu'il était peut-être concerné par un profil d'enfant à haut potentiel ou haut quotient intellectuel. En effet ses résultats scolaires étaient excellents et il avait déjà un an d'avance, mais la relation avec les autres camarades ainsi qu'avec les référents adultes était très difficile pour ne pas dire chaotique. Suite au bilan, il a été établi que notre
fils était bien concerné par ce profil . Nous avons donc décidé de le changer d'école car rien ne pouvait être mis en place au sein de l'école publique du moins c'est ce que nous a fait comprendre le directeur à qui nous avions eu à faire. Depuis septembre Noam est donc rentré à Arborescence et même si les choses ne sont pas
toujours faciles il y a cependant une différence énorme : depuis qu'il est dans cette nouvelle structure, Noam a envie d'aller à l'école. Il s'y sent bien et lorsqu'on lui demande si il souhaiterait en changer, il est tout à fait réticent. Les ateliers qui sont proposés anglais, chinois et musique l'intéressent énormément et le fait
d'avoir des camarades de différents âges au sein de la même classe permet des relations plus riches et mieux régulées. La relation avec son instituteur François est très bénéfique pour lui car il nous semble qu'il a su trouver le juste équilibre entre autorité apprentissage et écoute. Nous n'envisageons pas de changer d'école l'année prochaine.

Lou et Thiebaud Radjef

 

Madame, Monsieur,
Mes deux enfants, Maïlys et Timothé sont aujourd’hui scolarisés au sein de l’école « Arborescence », ils ont tout deux été diagnostiqués « Haut potentiel respectivement le 19/08/2014 pour Timothé et le le 18/06 /2012 pour Maïlys. Le premier a intégrer l’école a été Timothé pour la rentrée 2015/2016 en classe de CE2. Cette décision fut prise suite à deux années manifestes de souffrance scolaire pour mon fils, maux de ventre et pleurs presque chaque matin ! Devant l’absence de résultat scolaire acceptable au regard de ses institutrices, les seules réponses qui nous furent données ont été sans appel …le redoublement, deux fois consécutives ! Et je ne parle pas de l’unique réunion d’équipe éducative en début de CE1 qui le rangea presque définitivement dans la case « rigide de pensée »..Je cite » ! Cette réunion qui devait en toute logique être suivi de deux autres…ne l’a jamais été... La directrice de l’époque, Mme Brasier, n’a jamais voulu entendre sa spécificité, sa différence même au regard du test (Wisc IV, cité plus haut) effectué par une spécialiste reconnu, Caroline Gallard Psychologue à Basse Goulaine. On a laissé Timothé dériver, puis sombrer définitivement !!
Le hasard a voulu que nous entendions parler, mon ex épouse et moi même, d’une école qui allait se créer à Nantes prenant enfin en compte le profil si particulier de ces enfants. Nous avons donc décidé malgré le sacrifice financier que cela demandait de permettre à notre fils d’intégrer cette nouvelle école en classe ce CE2. Les semaines ont passées, puis les mois et nous avons vu notre enfant se métamorphoser doucement, reprenant confiance en lui et surtout, acceptant avec joie tous les matins, de reprendre le chemin de l’école, quelle joie pour nous ! Aujourd’hui tout n’est pas encore parfait, les blessures engendrées par ses années à la Perverie sont toujours là, mais « Arborescences lui à permis de renaître et d’avancer à nouveau, de retrouver la joie d’apprendre ! Ma fille fait désormais aussi suite à sa demande partie de cette école, elle rentrera avec succès à St Stanislas pour la rentrée prochaine. Merci à tous ceux, Christine, Branka, et les autres qui ont réussi à faire de cette aventure
une réalité ! La douance est une chance, un cadeau... MERCI aux maîtres, maîtresses et professeurs (es) de faire de ces enfants, les héros de demain …. Et pas les victimes ! Mais pour ça, il faut comprendre et oser !!!

Benoit Lamandé

 

Depuis que Marceau a intégré l’école Arborescence, nous sommes tous plus heureux et libérés de toute pression. Marceau suivait péniblement une scolarité classique mais qui n’était pas adaptée à ses besoins. Cela le faisait souffrir et son comportement devenait inadapté. Nos relations avec les écoles n’étaient pas simples non plus pour nous dans la mesure ou il n’y avait pas de solutions ou bien celles évoquées ne nous plaisaient pas. En effet il nous a été demandé de reconnaître Marceau à la maison du handicap, pour déclencher une assistante scolaire et qu’il soit suivi psychologiquement avec intensité dans un CMP pour n’être présent à l‘école qu’une demi-journée.
Comme nous connaissons bien notre enfant et que nous souhaitions qu’il soit heureux et exempt de toute souffrance supplémentaire, nous avons réussi à surmonter cette épreuve et reprendre confiance en nous grâce au projet de création de l’école Arborescence. Marceau a maintenant inhibé ses précédents blocages, il est plus heureux de côtoyer des élèves comme lui et d’être accueilli dans un cadre bienveillant en connaissance de cause. Il a aussi cessé d’être médicalisé en permanence comme on nous le demandait avant (psychologue, psychiatre, psychomotricienne, graphologue etc). Les techniques d’enseignement sont à présent plus adaptées et tiennent compte des besoins individuels. Elles sont dynamiques, alternatives et rassurantes et influent sur le comportement de Marceau devenu plus serein. Nos relations avec les autres parents sont saines car ils sont compréhensifs comme ils partagent les mêmes préoccupations. La communication avec les enseignants sont constructives. Cette nouvelle situation est un renouveau pour notre famille d’autant plus qu’on envisage enfin l’avenir avec sérénité.

Céline PALVADEAU & Eddy GENDRON